Quatre Saisons
par moT juste ·
Quand tout s’écroule On met sous écrous Le temps et l’espace Comme un océan qui se vide, Mais l’espace d’un instant Suffit à un cœur qui s’évide Pour qu’il se remette à sourire, À ses rides pour mûrir ; Un printemps éternel Qui répond à l’hiver Dont la froideur est telle Qu’on apprécie l’envers, Comme un été aride Inondé de sécheresse Qui voit la terre en liesse Quand l’automne arrive ; Une tasse d’allégresse Qu’on boit sans s’en lasser, Comme nos voix enlacées Dans un voile de tendresse. Poème extrait d'États d'homme – Tome 1 de la trilogie L'Envers du moT.